Quelles que soit nos croyances ou nos idées politiques,
notre libre arbitre est-il réellement aussi libre que nous le croyons ?

Le système en place dans notre monde libre repose sur un accord implicite, sorte de contrat passé avec chacun d’entre nous.

Chaque matin en nous réveillant simplement, nous signons ce contrat.
Nous en acceptons les clauses et les renouvelons par tacite recon­duction, en ne faisant rien.

Nous vous proposons un questionnement sur les points les plus importants de ce contrat social.

Vous pouvez donner votre avis sur chaque point,
simplement en répondant si vous les jugez acceptables, par Oui ou Non.

Merci de diffuser l'info pour réveiller les consciences assoupies (cliquez sur les liens sociaux à droite de l'écran).

Pour écouter ce texte, vous pouvez le télécharger en MP3

Texte : Amitié Sur la Terre (2003). Présentation et mise en page : EditAuteur.fr (2013)

Questions

Oui

Non

1

J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai cons­cience que ce fonction­nement engendre frustra­tion et colère pour l'immense majorité des perdants

Oui
Non

2

J'accepte d'être humilié ou exploité a condi­tion qu'on me permette a mon tour d'humi­lier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place infé­rieure dans la pyra­mide sociale

Oui Non

3

J'accepte l'exclusion sociale des margi­naux, des inadaptés et des faibles car je consi­dère que le prise en charge de la société a ses limites

Oui Non

4

J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investis­sent mes salaires à leur conve­nance, et qu'elles ne me reversent aucun divi­dende de leurs gigan­tesques profits (qui servi­ront a déva­liser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement)

Oui Non

5

J'accepte aussi qu'elles prélèvent une forte commis­sion pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients

Oui Non

6

J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nour­riture pour ne pas que les cours s'écroulent, plutôt que de les offrir aux néces­siteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année

Oui Non

7

J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapi­dement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les états

Oui Non

8

J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix

Oui Non

9

J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense

Oui Non

10

J'accepte donc que des conflits soient créés artifi­ciel­lement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale

Oui Non

11

J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substi­tution, s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte

Oui Non

12

J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encou­ragent à le tuer

Oui Non

13

J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui pas­seront leur temps à se combat­tre en me donnant l'impres­sion de faire avancer le système

Oui Non

14

j'accepte d'ailleurs toutes sortes de divi­sions pos­sibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis dési­gnés dont on agitera le portrait devant mes yeux

Oui Non

15

J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocra­tiquement et totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront

Oui Non

16

J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, l'amour au sexe, et la liberté à l'assou­vis­sement de tous les désirs, car c'est ce que la publi­cité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheu­reux et plus je consom­merai : je rempli­rai mon rôle en contri­buant au bon fonction­nement de notre éco­nomie

Oui Non

17

J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa produc­tivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive

Oui Non

18

J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les profes­seurs et les médecins chargés de l'édu­ca­tion et de la santé des généra­tions futures

Oui Non

19

J'accepte que l'on mette au banc de la société les person­nes âgées dont l'expé­rience pourrait nous être utile, car étant la civili­sation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l'univers) nous savons que l'expé­rience ne se partage ni ne se transmet

Oui Non

20

J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terri­fiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier a quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident. je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous

Oui Non

21

J'accepte que les industriels, militaires et politi­ciens se réunis­sent réguliè­rement pour prendre sans nous concerter des déci­sions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète

Oui Non

22

J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormo­nes sans qu'on me le signale explici­tement

Oui Non

23

J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permet­tant ainsi aux trusts de l'agroali­men­taire de breveter le vivant, d'engranger des divi­dendes consé­quents et de tenir sous leur joug l'agri­cul­ture mondiale

Oui Non

24

J'accepte que les banques interna­tionales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis cons­cient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totale­ment piller leurs res­sources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts

Oui Non

25

J'accepte que les multina­tionales s'abs­tien­nent d'appliquer les progrès sociaux de l'occident dans les pays défavo­risés. Considé­rant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permet­tant de faire travailler des enfants dans des conditions inhu­maines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence

Oui Non

26

J'accepte que les hommes politiques puissent être d'une honnê­teté douteuse et parfois même corrompus. je pense d'ailleurs que c'est normal au vu des fortes pressions qu'ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise

Oui Non

27

J'accepte que les labora­toires pharma­ceu­tiques et les industriels de l'agro­alimen­taire vendent dans les pays défavo­risés des produits périmés ou utilisent des substances cancéri­gènes interdites en occident

Oui Non

28

J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'indi­vidus, puisse penser diffé­rem­ment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec ses notions philo­sophiques primitives

Oui Non

29

J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux pos­sibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une cons­cience et d'un langage, ce n'est certai­nement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte

Oui Non

30

J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininter­rompue de conflits, de conspi­rations politiques et de volontés hégémo­niques, mais je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques

Oui Non

31

J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'expli­cation du mystère de nos origines

Oui Non

32

J'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants

Oui Non

33

J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumu­lation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine

Oui Non

34

J'accepte la destruc­tion des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans

Oui Non

35

J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments "radio"actifs dans la nature

Oui Non

36

J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimen­tation, car je suis convaincu que si on les y met, c'est qu'ils sont utiles et sans danger

Oui Non

37

J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catas­trophe sans précédent, et j'admets que je ne peux rien faire pour changer ou l'améliorer cette situation

Oui Non

38

J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux

Oui Non

39

J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler aucune véritable opposi­tion car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis

Oui Non

40

J'accepte donc, en mon âme et cons­cience et défini­tivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie

Oui Non

41

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Texte écrit par amitié sur la Terre, le 11 septembre 2003.

Présentation du questionnaire par www.EditAuteur.fr (mars 2013)